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e-Reporting en France 2026 : Transactions, Paiements & Échéances

Mis à jour le: May 13th, 2026

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Le mandat français d'e-reporting exige que les entreprises immatriculées à la TVA transmettent par voie électronique les données de transaction et de paiement pour les opérations situées en dehors de la facturation électronique B2B domestique obligatoire. Cette transmission doit se faire via des plateformes agréées, avec un déploiement progressif à partir de septembre 2026 et septembre 2027 selon la taille de l'entreprise.

Points clés à retenir

  • L'e-reporting couvre les ventes B2C, les flux transfrontaliers et d'autres transactions soumises à la TVA française qui ne relèvent pas de la facturation électronique B2B domestique entre entités établies en France.
  • L'e-reporting des paiements s'applique uniquement lorsque la TVA est due à l'encaissement, ce qui exclut les cas d'autoliquidation et les fournisseurs ayant opté pour la TVA sur les débits.
  • La déclaration doit impérativement passer par des plateformes agréées et non par un dépôt manuel, nécessitant une intégration fiable de votre ERP, de vos systèmes de caisse (POS), de vos factures et de vos données de paiement.
  • La fréquence de transmission dépend de votre régime de TVA: tous les 10 jours, mensuellement ou bimestriellement, avec des échéances réglementaires fixes.
  • Les entreprises étrangères, les entités exonérées de TVA, les associations et certains cas spécifiques en outre-mer peuvent être soumis à cette obligation dès lors que la TVA française s'applique.

Le mandat français de facturation électronique et d'e-reporting

Toutes les entreprises assujetties à la TVA en France doivent se conformer à ce mandat à partir du 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, et à partir du 1er septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises. Notez que toutes les entreprises doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques dès le 1er septembre 2026.

Sous ce mandat, les factures B2B domestiques concernées doivent être émises dans unformat électronique structuré via une plateforme agréée, tandis que les données de transaction et de paiement doivent également être transmises par voie électronique à l'administration fiscale.

Le modèle français repose sur deux canaux connectés :

  • E-invoicing (Facturation électronique): Factures B2B domestiques entre entreprises assujetties à la TVA et établies en France.
  • E-reporting: Données de transaction et de paiement pour les flux déclarables qui sortent du périmètre du B2B domestique.

Qu'est-ce que l'e-reporting?

L'e-reporting en France est la transmission électronique à l'administration fiscale des données de transaction et de paiement pour les opérations ne relevant pas de la facturation électronique B2B domestique obligatoire. Bien qu'il fasse partie de la même réforme, il répond à un besoin différent. 

Alors que l'e-invoicing s'applique aux échanges entre entreprises françaises, l'e-reporting capture les flux impliquant des particuliers (B2C), des opérateurs étrangers et les paiements pour lesquels la TVA devient exigible à l'encaissement.

Qui est concerné par l'e-reporting?

L'e-reporting des transactions s'applique aux:

  • Entreprises assujetties à la TVA et établies en France lorsqu'elles traitent avec des particuliers, d'autres personnes non assujetties ou des opérateurs étrangers.
  • Certaines entreprises étrangères non établies en France lorsqu'elles réalisent des transactions réputées se situer en France avec des personnes non assujetties ou des assujettis non établis en France.

Cadre de transmission

La France utilise un modèle basé sur des plateformes. Vous ne pouvez pas envoyer de données d'e-reporting par simple e-mail ou par saisie manuelle. C'est la plateforme agréée qui reçoit et transmet les données de facture, de transaction et de paiement à l'administration. Selon votre système, cela peut se faire via des téléchargements de factures, des exports ERP, des données de caisse ou des fichiers récapitulatifs périodiques.

Calendrier de mise en œuvre de l'e-reporting

Le tableau ci-dessous résume le calendrier de mise en œuvre de l’e-reporting en France.

Catégorie d'entrepriseDate de début de l'E-Reporting
Grandes entreprises et entreprises de taille intermédiaire (ETI)1er septembre 2026
PME et micro-entreprises1er septembre 2027
Vendeurs ou prestataires non établis (grandes entreprises ou ETI)1er septembre 2026
Vendeurs ou prestataires non établis (micro, petites et moyennes entreprises)1er septembre 2027
Acquéreurs ou clients non établis redevables de la TVA (cas spécifiques du preneur)1er septembre 2027

E-reporting des données de transaction

Cela concerne les opérations qui ne relèvent pas de l'e-invoicing B2B domestique mais qui doivent tout de même être signalées à l'administration.

Transactions à déclarer :

L'e-reporting des transactions couvre principalement les opérations situées dans le champ d'application de la TVA française qui sont en dehors du périmètre de la facturation électronique B2B domestique française, notamment :

  • Ventes et services domestiques réalisés auprès de particuliers et d'autres personnes non assujetties (B2C).
  • Transactions avec des opérateurs étrangers (exportations, livraisons intracommunautaires).

Transactions exclues 

Les opérations exonérées de TVA selon les articles 261 à 261 E du Code Général des Impôts et non soumises à facturation sont exclues. Exemples :

  • Certaines opérations bancaires et financières.
  • Certaines opérations d'assurance.
  • Services médicaux et de santé exonérés.
  • Services éducatifs exonérés.
  • Transactions d'organismes sans but lucratif à gestion désintéressée.

Quelles sont les données à déclarer pour les transactions? 

L'administration attend principalement le montant de la transaction et la TVA correspondante. Pour les flux grand public, vous pouvez utiliser des données structurées issues de vos systèmes de caisse, tandis que certaines transactions B2B internationales se gèrent au niveau de la facture plutôt qu'en agrégats quotidiens.

Fréquence et échéance de transmission (Transactions)

Régime de TVAFréquenceÉchéance de dépôt
Régime mensuel

Par période de 10 jours (3 fois/mois)

  • Période 1: du 1er au 10 du mois
  • Période 2: du 11 au 20 du mois
  • Période 3: du 21 à la fin du mois

 

10 jours après la fin de la période : 

  • Période 1: le 20 du mois
  • Période 2: le 30 du mois
  • Période 3: le 10 du mois suivant

 

Régime trimestrielMensuelleAvant le 10 du mois suivant
Régime simplifiéMensuelleEntre le 25 et le 30 du mois suivant
Franchise en baseTous les deux mois (bimestriel)Entre le 25 et le 30 du mois suivant la période

E-Reporting des données de paiement

L'e-reporting des paiements s'applique uniquement aux opérations pour lesquelles la TVA devient exigible à l'encaissement. Dans le cadre de la réforme française, il s'agit d'un flux d'e-reporting distinct des données de transaction; il est limité aux paiements reçus sur des opérations entrant dans le périmètre, principalement les services et autres flux taxés sur la base des encaissements. Il ne s'applique pas simplement parce qu'une transaction existe. Il s'applique lorsque l'événement de paiement lui-même devient déclarable.

Paiements à déclarer 

L’e-reporting des paiements couvre principalement les paiements reçus pour des transactions situées dans le champ d'application de la TVA française, pour lesquelles la TVA est exigible à l’encaissement, notamment :

  • Les paiements liés à des opérations pour lesquelles une facture électronique a été déposée sur une plateforme agréée. Dans ce cas, les données de paiement sont transmises en mettant à jour le statut de la facture avec la mention « encaissée ».
  • Les paiements liés à des opérations B2B internationales n'ayant pas fait l'objet du dépôt d'une facture électronique. Dans ce cas, les données de paiement sont transmises facture par facture dans un flux global d'e-reporting des paiements.
  • Les paiements liés à des opérations B2C déjà déclarées via des données de transaction agrégées quotidiennement. Dans ce cas, les données de paiement sont également agrégées par jour d'encaissement et transmises selon la périodicité de l'e-reporting des paiements.

Quels sont les paiements exclus ?

L’e-reporting des paiements ne s’applique pas à tous les encaissements. Il est exclu lorsque la loi supprime la nécessité de déclarer les données de paiement en tant que flux distinct.

Les exclusions courantes comprennent :

  • Les opérations pour lesquelles la TVA est due par le client dans le cadre de l'autoliquidation.
  • Les opérations pour lesquelles le fournisseur a opté pour le paiement de la TVA sur les débits plutôt que sur les encaissements.
  • Plus largement, les opérations qui ne sont pas taxées sur la base des encaissements n'entrent pas dans le périmètre de l'e-reporting des paiements.

Quelles sont les données à déclarer pour les paiements ?

Pour l'e-reporting des paiements en France, les données fondamentales à transmettre sont la date d'encaissement effectif et le montant collecté, ventilé par taux de TVA. La méthode de déclaration dépend ensuite de la manière dont la transaction sous-jacente a été traitée.

ScénarioModalités de déclaration des données de paiement Données à déclarer
Paiement lié à une facture électronique déposée sur une plateforme agréée Déclaré en mettant à jour le statut de la facture à « encaissée » Numéro de facture, date de paiement, montant collecté par taux de TVA 
Paiement lié à une transaction B2B internationale non déposée en tant que facture électronique Déclaré facture par facture dans un flux global d'e-reporting des paiements SIREN de l'entreprise collectrice, période de déclaration, numéro de facture, date de déclaration, montant collecté par taux de TVA 
Paiement lié à des flux B2C déjà déclarés via des données de transaction agrégées quotidiennement Déclaré sous forme de données de paiement agrégées quotidiennement SIREN de l'entreprise collectrice, période de déclaration, date d'encaissement, montant total collecté par taux de TVA 

Fréquences et échéances pour la transmission des données de paiement

Régime de TVAFréquenceÉchéance
Régime de TVA mensuelMensuelleAvant le 10 du mois suivant
Régime de TVA trimestrielMensuelleAvant le 10 du mois suivant
Régime de TVA simplifiéMensuelleAu plus tard entre le 25 et le 30 du mois suivant
Régime de la franchise en base de TVATous les deux mois (bimestriel)Au plus tard entre le 25 et le 30 du mois suivant la fin de la période

Comment mettre en œuvre l'e-reporting?

Une mise en œuvre exploitable commence par la définition du périmètre, puis la sélection de la plateforme, et enfin l'intégration du système. Considérer l'e-reporting comme un simple exercice de soumission de fichiers conduit généralement à des erreurs de classification et à des réconciliations défaillantes.

Étape 1 : cartographier la population des transactions

Séparez les flux B2B domestiques établis en France de toutes les autres opérations imposables et déclarables. Identifiez quelles transactions sont réalisées avec des clients non assujettis, lesquelles sont transfrontalières, lesquelles sont des prestations de services taxées à l'encaissement, et lesquelles relèvent de l'autoliquidation ou de la TVA sur les débits. Cette cartographie doit se faire au niveau des familles de transactions, puis être testée au niveau des documents et des données de base (master data).

Étape 2: sélectionner une PDP (Plateforme de Dématérialisation Partenaire / Plateforme agréée par l'État)

Les entreprises doivent utiliser une PDP enregistrée par l'État (comme ClearTax) pour la facturation électronique et pour la transmission des données de transaction et de paiement. La plateforme n'est pas un simple relais passif. Elle reçoit, transmet et traite les informations relatives aux factures et envoie les données d'e-reporting à l'administration sur la base des informations fournies par le client.

Étape 3: préparer les données sources

Les domaines de données suivants déterminent généralement le succès ou l'échec de la mise en œuvre :

  • Classification du client en tant qu'assujetti ou non assujetti.
  • Statut d'établissement en France ou à l'étranger.
  • Régime de TVA de l'entité déclarante.
  • Données au niveau de la facture pour les opérations B2B internationales concernées.
  • Logique d'agrégation quotidienne pour les flux de clients non assujettis.
  • Date d'encaissement et montant par taux de TVA pour le reporting des paiements.
  • Numéro SIREN et données de routage lorsque cela est requis.

Étape 4: construire la bonne logique de reporting

Une conception conforme doit supporter plus d'une méthode de reporting. Les transactions avec des assujettis internationaux peuvent nécessiter une extraction au niveau de la facture, tandis que les flux B2C ou autres flux vers des non-assujettis peuvent nécessiter des totaux agrégés quotidiennement. Le reporting des paiements peut également nécessiter un traitement au niveau de la facture ou de manière agrégée selon le flux sous-jacent. Un simple export à plat ne peut généralement pas couvrir tous les scénarios sans règles de transformation.

Étape 5: réconcilier avec la TVA et les données de trésorerie

La réforme ne remplace pas la logique comptable de la TVA. Elle ajoute une couche de transmission de données structurées qui doit rester cohérente avec la position de TVA et, pour le reporting des paiements, avec les encaissements réels. La réconciliation doit donc couvrir les données de la facture source, l'allocation à la période de déclaration, les soumissions sur la plateforme, les événements d'encaissement et la posture déclarative de TVA qui en résulte. C'est l'un des contrôles internes les plus importants dans le modèle français.

Cas particuliers relatifs à l'e-reporting

Les cas particuliers importent souvent plus que la règle générale, car c'est là que surviennent les erreurs de classification.

Sociétés étrangères sans établissement en France

Une société étrangère ne disposant pas d'un établissement stable en France se situe généralement en dehors du champ d'application de la facturation électronique domestique, mais peut tout de même être soumise à l'e-reporting lorsque l'opération est localisée en France et que la TVA française est due. C'est l'un des exemples les plus clairs expliquant pourquoi le périmètre de l'e-invoicing et celui de l'e-reporting ne doivent jamais être considérés comme identiques.

Entreprises sous le régime de la franchise en base de TVA

Être sous le régime de la franchise en base n'exclut pas automatiquement une entreprise de la réforme. Les directives officielles expliquent que les entreprises bénéficiant du régime de la franchise en base de TVA pour les petites entreprises peuvent toujours faire partie de la réforme globale, du moins pour la réception de factures électroniques et, selon leurs activités, pour les obligations de transmission. « Pas de TVA mentionnée » n'est pas synonyme de « hors périmètre ».

Associations et autres clients non assujettis

La classification du client peut modifier le parcours de déclaration. La FAQ soulignée dans le document de recherche explique que certaines associations peuvent être traitées comme des personnes non assujetties. Dans ces cas, l'association elle-même peut ne pas avoir d'obligations d'e-invoicing ou d'e-reporting, mais les transactions effectuées à son profit peuvent toujours entrer dans le champ de l'e-reporting du fournisseur. Cela fait de la gouvernance du statut client un enjeu de données de base (master data), et pas seulement une question technico-fiscale.

Territoires d'outre-mer

La situation des territoires d'outre-mer français n'est pas uniforme. Certains territoires sont hors TVA pour les opérations locales, ce qui peut placer les entités locales hors de l'e-invoicing pour ces opérations. Cependant, l'e-reporting peut toujours s'appliquer lorsque les transactions sont réputées situées en France métropolitaine et soumises à la TVA française. Les entreprises opérant à la fois en France métropolitaine et dans les territoires d'outre-mer doivent donc éviter d'appliquer une règle territoriale unique.

Interfaces de commerce électronique et modèles de facilitateurs

L'utilisation d'une interface de commerce électronique ne transfère pas, en soi, la responsabilité de la conformité hors de l'entreprise qui réalise la transaction. La source de recherche note que l'utilisateur de la plateforme reste responsable des obligations d'e-invoicing et d'e-reporting, même lorsque les règles de facilitation de la TVA affectent la redevabilité fiscale. Cela signifie que les vendeurs sur les places de marché (marketplaces) doivent toujours effectuer leur propre analyse de périmètre et de calendrier.

Comment l'e-invoicing et l'e-reporting diffèrent en France

Bien que les deux obligations fassent partie de la même réforme française, elles ne s'appliquent pas aux mêmes transactions et ne servent pas le même objectif.

AspectE-invoicing (Facturation électronique)E-reporting (Transmission de données)
PérimètreS'applique aux ventes et prestations de services B2B domestiques entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA française.S'applique aux transactions en dehors de ce périmètre B2B domestique, principalement les transactions B2C et les transactions avec des opérateurs établis à l'étranger.
Ce qui est envoyéLa facture électronique elle-même est émise et échangée dans un format structuré, et les données de la facture sont transmises à l'administration fiscale à partir de celle-ci.Des données de transaction structurées ou des données de paiement sont envoyées à l'administration fiscale, même lorsque la transaction sous-jacente n'est pas couverte par l'e-invoicing B2B domestique obligatoire.
Objectif principalDigitaliser l'émission et la réception des factures pour les flux B2B domestiques entrant dans le périmètre.Donner à l'administration une visibilité sur les transactions non soumises à la facturation électronique et sur certains événements de paiement.
Exemples typesUne entreprise immatriculée à la TVA en France facturant une autre entreprise établie en France et immatriculée à la TVA.Une vente à un particulier, une exportation, une livraison intracommunautaire, ou les données de paiement pour des services taxés à l'encaissement.
Données de paiementCe n'est pas le déclencheur principal.Inclut l'e-reporting des paiements pour certains services où la TVA est due à l'encaissement.

Sanctions pour non-conformité à l'e-reporting français

La réforme de l'e-reporting en France comprend un cadre de sanctions spécifique tant pour les assujettis que pour les plateformes agréées, avec des montants d'amendes et des plafonds annuels distincts selon l'entité qui n'a pas respecté l'obligation de déclaration.

EntitéType de manquementAmende par transmissionPlafond annuel
Assujetti (Entreprise)Défaut de conformité aux obligations d'e-reporting des transactions ou d'e-reporting des paiements500 €15 000 €
Plateforme agréée (PDP)Défaut de conformité à ses propres obligations de transmission d'e-reporting750 €100 000 €

Pourquoi choisir ClearTax pour l'e-invoicing et l'e-reporting en France ?

ClearTax est une plateforme de facturation électronique et d'e-reporting pré-approuvée, axée sur la conformité, conçue pour gérer les exigences françaises de déclaration fiscale numérique via un flux de travail unique et connecté. Elle accompagne l'ensemble du parcours de conformité, de la création de factures et du mappage des données jusqu'au reporting, aux validations et au suivi continu, afin que les entreprises puissent réduire le travail manuel et rester en phase avec les règles de déclaration au fur et à mesure de leur croissance.

Capacités clés :

  • Support complet de la facturation électronique : créez, recevez, validez et échangez des factures structurées dans les formats requis.
  • Couverture de l'e-reporting : prise en charge du reporting des transactions et des paiements pour le B2C, les flux transfrontaliers et autres flux déclarables.
  • Intégration ERP et systèmes : connectez vos systèmes financiers, de facturation, fiscaux et comptables pour automatiser la capture et la transmission des données.
  • Contrôles de validation: vérifiez les données de facturation, les champs de reporting et les règles métier avant la soumission.
  • Dossiers prêts pour l'audit : conservez des journaux traçables, l'historique des rapports et des archives conformes.
  • Opérations de conformité évolutives : gérez des volumes de factures élevés, plusieurs entités et l'évolution des besoins de reporting à partir d'une plateforme unique.

Conclusion

L'e-reporting français doit être compris comme une obligation de gouvernance des données fondée sur la logique de la TVA, et non comme une simple exigence de déclaration. Les entreprises qui classent correctement leurs clients, distinguent le reporting des factures de celui des paiements et alignent tôt leur plateforme, leur ERP et leurs données de trésorerie seront bien mieux préparées que celles qui attendent l'étape de la soumission pour résoudre ces questions. En pratique, la position de conformité la plus solide provient d'une approche intégrant le périmètre, la qualité des données et la réconciliation comme un processus unique.

Ressources gouvernementales et portails officiels

Ressource

Description

DGFiP : découvrir la facturation électronique et l'e-reporting

Aperçu officiel de la réforme, incluant la distinction entre la facturation électronique, l'e-reporting des transactions et l'e-reporting des paiements.

DGFiP : quand suis-je concerné par la réforme ?

Note officielle sur le calendrier couvrant les dates de déploiement du 1er septembre 2026 et du 1er septembre 2027.

DGFiP : l’e-reporting des transactions

Explications officielles sur les transactions relevant de l'e-reporting des transactions.

DGFiP : l'e-reporting des données de paiement

Directives officielles sur le moment où les données de paiement doivent être transmises et les points de données requis.

DGFiP : fréquences et échéances de l'e-reporting

Tableau officiel des fréquences et des échéances par régime de TVA.

DGFiP : l'e-reporting pour les entreprises étrangères sans établissement stable en France

Directives officielles en langue anglaise pour les entreprises non établies.

DGFiP : la facturation électronique et les plateformes agréées

Explications officielles sur le rôle des plateformes agréées (PDP) dans le modèle français.

DGFiP : liste des plateformes agréées

Répertoire officiel des plateformes enregistrées par l'État.

Service-Public.fr : actualité de la réforme pour les entreprises

Résumé officiel du service public concernant le calendrier de la réforme et les obligations des entreprises.

Légifrance : Article 290 A du CGI

Texte de loi régissant la déclaration des données de paiement.

Frequently Asked Questions

L'e-reporting est-il la même chose que l'e-invoicing en France ?

Non. L'e-invoicing s'applique aux transactions B2B domestiques entre entreprises assujetties à la TVA et établies en France. L'e-reporting s'applique aux données de transaction et de paiement pour les flux déclarables en dehors de ce périmètre B2B domestique.

Quand l'e-reporting des paiements s'applique-t-il ?

L'e-reporting des paiements s'applique lorsque la TVA est exigible à l'encaissement. Il ne s'applique pas sur cette base lorsque la transaction fait l'objet d'une autoliquidation ou lorsque le fournisseur a opté pour la TVA sur les débits.

Les transactions B2C relèvent-elles de l'e-reporting ?

Oui. Le cadre français place les transactions avec des clients non assujettis, y compris les particuliers et certaines autres personnes non assujetties, dans le périmètre de l'e-reporting des transactions plutôt que dans celui de la facturation électronique B2B domestique.

À quelle fréquence les entreprises doivent-elles transmettre les données d'e-reporting ?

La fréquence dépend du régime de TVA et non d'une échéance universelle unique. Selon le régime, les entreprises peuvent effectuer leurs déclarations trois fois par mois, mensuellement ou tous les deux mois (bimestriellement).

Les entreprises étrangères sans établissement en France doivent-elles faire de l'e-reporting ?

Cela est possible. Bien que la facturation électronique domestique française ne s'applique pas aux entreprises non établies, l'e-reporting peut s'appliquer lorsque la transaction est située en France et que la TVA française est due.

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